AVERTISSEMENT

AVERTISSEMENT Ce blog a pour raison d'être de rééquilibrer la problématique de l'affaire de Nantes, et de remettre à l'honneur la présomption d'innocence.

Il s'adresse en particulier à tous ceux et celles qui restent meurtris, et qui ne renoncent pas à comprendre.

En tant que partie civile, nous avons pu constater dans le dossier que les informations qui ont fuité dans les médias provenaient d’une sélection d'éléments à charge, pour une raison que nous ne nous expliquons pas. Alors qu'il existe pourtant quantité d'éléments à décharge dont l'importance est minimisée.

Pour résumer notre position [...] Réfléchir autrement.

Bertram et Christine de Verdun (sœur de Xavier)

jeudi 8 novembre 2012

Le vrai Xavier - 2




Contrairement à l’image créée de toutes pièces par certains médias, le vrai Xavier ne correspond pas au personnage narcissique, mythomane, très soucieux de son apparence vis-à-vis des siens, etc…, qui a été véhiculé à l’envi depuis dix-huit mois. 

Le dossier ne nous a rien dévoilé que nous ne sachions déjà, en tant que proches, amis ou intimes. Aucune façade narcissique. Aucune comparaison possible avec un Romand, par exemple. En revanche, une constante du dossier est l’éloge convergent que font de lui les personnes le connaissant à un titre ou un autre ; et leur surprise systématique devant les faits qu’on lui impute, et qui sont aux antipodes de sa personnalité. 


Pour nous ses proches, qui l’avons toujours connu serviable et attentionné, discret autant que sociable, Xavier se reconnait de façon remarquable dans le profil psychologique de l’hypophysaire, tel que décrit par le Docteur Jean Gautier : 

[…] Il est exact, ponctuel, traditionnaliste. Sa parole est aisée et abondante. Il est sobre de geste. Il dit vrai et ne veut pas convaincre par la mimique mais par des raisonnements. Il est comme concentré dans sa pensée, qui est profonde, et se déroule de façon logique. Ses idées se déduisent les unes des autres. Sa déduction est nette, claire, précise. Il ne se perd pas dans les détails. Les idées importantes et de valeur dominent son esprit. Il considère rarement le côté artistique des choses, qui a pour lui peu d’intérêt. Sa mémoire est excellente et fidèle. Il réfléchit longuement ; il envisage les problèmes avec sang-froid et résolution, prend sa décision et va vers son but. Les chiffres, les abstractions, les connaissances scientifiques solides et réelles constituent le fond de son intellect. Dans ses acquis, il y a de l’ordre et de la méthode. Il juge beaucoup mieux des abstractions que des êtres qui, par leur variété et leur variabilité, le déconcertent. Il n’est pas très bon psychologue, manquant un peu d’imagination et de sensibilité. Il est bien ancré dans ses convictions et dans ses idées qu’il défend avec opiniâtreté. Sa vie est généralement exempte d’aventures sentimentales ; il est plutôt constant et fidèle dans ses affections. Il a des amis pour lesquels il est excellent camarade et qu’il aide. Il n’est ni trop individualiste, ni trop personnel […]. Il ne se livre qu’à demi. Il est un peu froid, concentré en lui-même, peu liant, mais assez confiant dans les gens qu’il connaît bien. Il a le sens de l’honneur et du devoir

Il est ordonné, méthodique, aime le confort. Il apprécie les choses pour le bien-être qu’elles lui donnent, plus que pour leur beauté, cependant, il est collectionneur, plus pour la valeur et la rareté des objets que par compilation. Il est traditionnaliste et en même temps libéral. Il n’aime pas qu’on le contraigne, ne veut pas contraindre les autres, mais les persuader, car il les respecte. Il ne s’enthousiasme pas facilement, juge assez froidement de tout et avec une certaine lenteur. 

Il est entreprenant, audacieux, très consciencieux dans son travail. Il réfléchit longuement avant d’agir, mûrit son idée avec ténacité ; il y emploie toutes ses énergies jusqu’au succès. S’il échoue, il recommence, car il ne se laisse pas abattre facilement. L’hypophysaire a des qualités réelles et profondes […]. 

( D’après l’œuvre du Dr Jean Gautier ; en particulier son ouvrage :
« Dernières et nouvelles connaissances sur l’homme », Éditions Bière, 1948. )