AVERTISSEMENT

AVERTISSEMENT Ce blog a pour raison d'être de rééquilibrer la problématique de l'affaire de Nantes, et de remettre à l'honneur la présomption d'innocence.

Il s'adresse en particulier à tous ceux et celles qui restent meurtris, et qui ne renoncent pas à comprendre.

En tant que partie civile, nous avons pu constater dans le dossier que les informations qui ont fuité dans les médias provenaient d’une sélection d'éléments à charge, pour une raison que nous ne nous expliquons pas. Alors qu'il existe pourtant quantité d'éléments à décharge dont l'importance est minimisée.

Pour résumer notre position [...] Réfléchir autrement.

Bertram et Christine de Verdun (sœur de Xavier)

jeudi 21 février 2013

Anomalies et Étrangetés





Pourquoi le délai entre la réception de la lettre par la police, et le déclenchement des recherches – sinon parce que le motif d’exfiltration est pris en compte ? 

Pourquoi l'embrasement médiatique dès le lundi 18 avril au matin, alors que la police, le 16 avril, ayant déjà eu connaissance de la lettre, nous dit qu’une famille a tout à fait le droit de disparaître ?

Pourquoi une conférence de presse annoncée avant la découverte des corps ?

Pourquoi la police, en possession de la lettre depuis le 15 avril (un post-scriptum faisant directement référence au dessous de la terrasse), aurait-elle mis 6 jours, et plusieurs visites domiciliaires, avant de soulever la planche des chiens, retrouvée posée en équilibre sur la gamelle, de façon ostentatoire et tout à fait incongrue, selon les photos prises le 21 avril ?

Pourquoi retrouve-t-on sous cette planche un ciment prompt, encore frais le 21 avril, Xavier étant parti depuis 11 jours ?

Pourquoi retrouve-t-on une serpillère mouillée dans la cuisine le 18 avril, alors que Xavier a quitté les lieux depuis plus d'une semaine ?

Pourquoi l’annonce de corps amputés, ce qui est absolument faux : goût du sensationnel ?

Pourquoi l’emphase du procureur, à chaud, en grand contraste avec l’argument de la pudeur avancé pour justifier la suite (question suivante) ?

Pourquoi a-t-on dissuadé la famille d’approcher les corps pour les identifier ?

Pourquoi nous a-t-on fait passer à ce moment-là la consigne de ne surtout pas parler aux journalistes ?
(Nous avons d'ailleurs choisi de passer outre.)

Pourquoi les permis d’inhumer ont-ils été délivrés dans la précipitation, à peine 5 jours après la découverte des corps ?

Pourquoi une crémation dans la foulée, sous le signe de la même urgence ? 

Nous contestons la validité des actes de décès, dressés à chaud, de visu, à l’ouverture des emballages… alors que les corps ne sont pas reconnaissables (selon les procès-verbaux de constatations) : ni par la famille, ni donc par les médecins légistes et policiers (sans résultats ADN, donnés seulement courant mai, bien après la crémation). 
D’autant plus que les tailles, les corpulences et les couleurs de cheveux ne correspondent pas : le corps « pouvant être celui d’Agnès de Ligonnès », selon la formule en usage sur les procès-verbaux d’autopsies, est décrit comme étant celui d’une femme brune : Agnès étant franchement grise, tirant sur le blanc.


Pourquoi l’acharnement médiatique contre le père de famille, présumé innocent, mais présenté d’emblée comme le coupable idéal ?

Pourquoi tous les visages ont-ils été rendus méconnaissables ? Aucun intérêt en cas de drame familial réel. En revanche cela rappelle vraiment un scénario de polar, typique du changement d’identité…

Pourquoi les menaces reçues ont-elles été systématiquement minimisées, tournées en ridicule, et même niées ? Et ce avant que les deux témoins les ayant évoquées en audition, aient été ré-entendus à la demande de Me Goldenstein ; l’un des deux ayant maintenu fermement l'existence de ces menaces, et le fait qu'Agnès craignait pour son mari.

Pourquoi aucune signature de la commission des faits ? …ou du moins pas attribuable à Xavier. Contrairement à ce qui a été affirmé, il n'existe pas au dossier de preuves matérielles et scientifiques incontestables attestant de sa seule implication, ou même de sa participation, dans l'exécution des faits qu'on lui impute arbitrairement, alors que le procès n'a pas eu lieu.

Pourquoi les outils de jardinage, achetés par Xavier en carte bancaire, et difficilement utilisables sous la terrasse, ont-ils disparu ? Et pourquoi des outils rouillés, à manche cassé, retrouvés sous la terrasse par les enquêteurs en avril 2011, ont-ils été saisis seulement en janvier 2012, peu avant la levée des scellés du domicile familial ?

Hauteur sous terrasse : 1,10 m - 1,20 m

Pourquoi personne n’arrive-t-il à reconstituer, ni un scenario qui tienne debout, en termes de planning et de manutention, ni un mode opératoire cohérent ? Et pourquoi fait-on une fixation sur la nuit du 3 au 4 avril… 

… alors qu’une dizaine de témoignages convergents l’invalident formellement : pourquoi minimise-t-on, et dénigre-t-on ces témoignages, tout à fait crédibles au demeurant ?

Pourquoi, aux dires de personnes du quartier de Xavier et Agnès, cette affaire relève-t-elle de la science-fiction ?...

Question technique délicate, mais incontournable : pourquoi les rapports d'autopsies font-ils état, au vu des projectiles retrouvés dans les corps (alors que les orifices de sortie correspondants existent), d'un phénomène de rebond, souligné par le médecin légiste ?
Ce qui implique une surface dure, et par conséquent est incompatible avec la théorie de l'assassinat dans un lit. A noter qu'il n'y pas d'impacts, ni dans la cuisine, ni dans les salles de bains, ni sur la terrasse, ni en aucune autre pièce, et sans compter le fait que ces espaces sont trop exigus pour avoir été le théâtre de ce travail sordide.

Pourquoi recherche-t-on toujours, soi-disant, la "mystérieuse" Claudia en février 2013, alors que son nom figure en bonne place au dossier, dans les contacts familiaux ?

Pourquoi l'énorme baudruche de la secte redoutable ? Baudruche qui va finir par éclater au nez de ceux qui, fort imprudemment, s'amusent encore aujourd'hui à la gonfler...
Comme les baudruches de Claudia, des bijoux d'Agnès, ou de l'appareil d'occimétrie (sic) en leur temps.
Au sujet de la secte redoutable, lire l'article des pages 50 à 53 du hors-série du Parisien, remarquable par sa démesure, ses distorsions et ses pures inventions. Est-on journaliste d'investigation, ou romancier ? Il faut savoir choisir sa vocation. Il est vrai que le dossier recèle des auditions burlesques. Mais le journaliste y a-t-il eu accès ? That is the question.

Pourquoi des empreintes que l'on ne peut pas relever pour cause de décomposition avancée, mais qui, ô formidable, s'avèrent finalement correspondre à celles des absents ?
Crédibilité des expertises ?


Pourquoi… ?


Pourquoi... ?