AVERTISSEMENT

AVERTISSEMENT Ce blog a pour raison d'être de rééquilibrer la problématique de l'affaire de Nantes, et de remettre à l'honneur la présomption d'innocence.

Il s'adresse en particulier à tous ceux et celles qui restent meurtris, et qui ne renoncent pas à comprendre.

En tant que partie civile, nous avons pu constater dans le dossier que les informations qui ont fuité dans les médias provenaient d’une sélection d'éléments à charge, pour une raison que nous ne nous expliquons pas. Alors qu'il existe pourtant quantité d'éléments à décharge dont l'importance est minimisée.

Pour résumer notre position [...] Réfléchir autrement.

Bertram et Christine de Verdun (sœur de Xavier)

lundi 25 février 2013

Élémentaire, mon cher Watson !


... ou la suite des expertises.





D'aucuns voudraient impérativement que nous nous inclinions devant les résultats, supposés infaillibles, des expertises diverses.

Pour une meilleure compréhension de la problématique, une simple illustration.

Lors des autopsies, le 22 avril 2011, les procès-verbaux établis font état de prélèvement d'empreintes sur trois des corps, les relevés sur les deux autres corps ne pouvant être effectués pour cause de décomposition.

Première anomalie, les corps dits "Thomas" et "Arthur" sont intervertis ; et plus loin ce sont les corps dits "Arthur" et "Benoît" qui sont confondus (mais s'agit-il du corps "Arthur-Arthur" ou "Arthur-Thomas" ? Il faudrait déjà s'assurer que le tatouage du corps "Arthur", enfin celui qui a été tatoué, soit réellement conforme à l'original).

En 2012, les résultats des expertises sont au dossier.
Selon les renseignements que nous avons, quels sont-ils ?

Les empreintes du corps "Agnès" et du corps "Arthur" sont déclarées correspondre à celles de leur carte d'identité. Formidable coïncidence, puisque ce sont les deux corps aux mensurations les plus incongrues.

Le corps dit "Thomas" n'est pas identifié par ses empreintes, celles-ci n'ayant pu être relevées pour cause de putréfaction. Une interrogation surgit alors : comment se fait-il que ce corps, supposé enfoui quelques jours après les autres, d'après la version officielle, soit plus décomposé que celui de son homologue dit "Arthur" ?

La comparaison des empreintes du corps dit "Benoît" avec celles du fichier de la carte d'identité n'est pas possible : qualité trop médiocre de l'empreinte de la carte d'identité pour identification.

Enfin la carte d'identité permettrait l'identification du corps "pouvant être Anne de Ligonnès", décrit comme étant une jeune femme. Le seul ennui, c'est qu'il était mentionné précédemment qu'il était impossible de procéder au relevé d'empreintes sur le corps dit "Anne" pour cause de décomposition avancée...

Des empreintes empruntées ?





x x x


Des crimes prémédités à en croire la campagne médiatique déclenchée dès avril 2011.

Une histoire pré-écrite plutôt, avec des rôles pré-établis : et pourquoi pas ?


En juillet 2010 Xavier envoyait un mail commun à deux amis de longue date, jugés fiables. Il leur demande expressément d'enregistrer et de sauvegarder ce message dans un « dossier spécial, pour le cas où ». Il pourrait leur servir plus tard.

Après avoir envisagé plusieurs cas d'accidents et de drames domestiques, pouvant les atteindre lui et sa famille, Xavier conclut ce mail – retrouvé au dossier en 2012 – en ces termes :


« Je souhaite enfin que, même après enquête de police, on ne puisse jamais laisser croire à mes parents, frères et soeurs, que ces accidents ont été volontairement provoqués par moi (même si les preuves sont formelles.)

Fait à Nantes, le 11 juillet 2010, et expédié conjointement par mail à ... et à ... , qui pourront ainsi prouver l'authenticité de ce document.

Xavier de LIGONNES ».